Penser la justice sociale en éducation : entre réflexion critique et engagement professionnel

Appel à contribution pour le numéro thématique (Vol.11 (1), 2021) de la revue scientifique L’éducation en débats : analyse comparée. Éditrices : Myriam Radhouane (Université de Genève) & Stéphanie Bauer (Haute École Pédagogique du canton de Vaud).

Récemment, la question de la justice sociale semble prendre une place plus visible dans les débats sociaux, notamment en résonance aux différents mouvements citoyens dénonçant le racisme et le sexisme, mais aussi d’autres injustices sociales. Initialement porté par des voix anglo-saxonnes, qui le discutent depuis plusieurs décennies, le concept est aujourd’hui bien présent dans les discours francophones, où sa résonance avec les notions d’égalité, d’inégalités et de discriminations nourrit le débat scientifique et social. En particulier, les discussions à propos de l’évolution du concept permettent une réflexion sur le monde, sur les interactions interindividuelles, intergroupales, sur les interdépendances qui structurent notre environnement (social, politique et économique), mais aussi sur nos conceptions de l’éducation, de ses finalités et de son fonctionnement. La question éducative cristallise en effet les enjeux de justice soulevés par la scolarisation et la distribution des élèves dans l’institution éducative (Dubet, 2018). Pour ces raisons, il nous semble important d’interroger le concept de justice sociale dans ce numéro de Education en débat, de sa théorisation à son application sur les terrains scolaire et socio-éducatif.

Développé à partir des travaux de Rawls (1972), et de la théorie sociale critique notamment Fraser (2005 ; 2009) et Young (1990 ; 2002), le concept de justice sociale peut être compris comme un processus, mais également comme un objectif (Bell, 2007). Cela signifie que la justice est à la fois un paradigme dans lequel ancrer son action, mais aussi le but vers lequel cette action doit justement tendre. A cet égard, le concept de justice sociale met en évidence l’enjeu crucial de participation de l’ensemble des groupes, a fortiori des groupes minorisés, à la vie sociale et citoyenne. Il ne s’agit pas seulement d’une question d’accès aux ressources amenant ainsi la réflexion plus loin que le seul principe de redistribution, ou de reconnaissance, mais également de pouvoir d’agir ou d’empowerment (Fraser, 2005). Dans le domaine de l’éducation, le concept de justice sociale peut donc permettre d’éclairer les rapports de pouvoir structurant l’agir scolaire de même que la formation des élèves à un monde plus juste. En effet, en termes d’analyse critique des rapports de pouvoir, la justice sociale implique une remise en cause de toute forme de domination institutionnalisée et des mécanismes de reproduction des inégalités (Grant & Gibson, 2013 ; Dubet, 2018). Ensuite, au regard de théories telles que l’enseignement culturellement pertinent (Ladson-Billings, 1995), la justice sociale en éducation peut se traduire dans les pratiques et postures pédagogiques (voir par exemple Woodley, Hernandez, Parra & Negash, 2017 ; Trudel, Oliveira & Mathieu, 2018) et ainsi participer à la formation critique des élèves et au développement de leur engagement social (Ladson-Billings, 1995 ; Gay, 2010).

La justice sociale permet donc d’interroger la responsabilité de l’école et de la société dans la construction des espaces de décision et de liberté. Ce concept, en visant à rendre l’individu « acteur-trice » de ses propres décisions ou pour reprendre les termes de Fraser (2004) «partenaires à part entière dans l’interaction sociale » (p.158), fait ainsi écho aux approches critiques et antiracistes (Ladson-Billings & Tate, 2006 : Gillborn, 2006), à l’approche des capabilités d’Amarty Sen (Sen, 2000), à la pédagogie Freirienne (Freire, 2006 ; 1983) et également au développement du paradigme inclusif (Prud’Homme, Vienneau, Ramel, & Rousseau, 2011). La notion de transformation sociale se trouve donc au coeur du paradigme de justice sociale et se répercute sur son développement en contexte éducatif.

Toutefois, malgré sa fécondité pour analyser le monde éducatif, le concept de justice sociale n’est pas dénué d’ambiguïtés, de flou conceptuel et d’usage excessif (Boylan & Woolsey, 2015; McDonald & Zeichner, 2009). De plus, les enjeux identitaires qui émergent dans le débat sur la justice sociale ne sont pas exempts des biais liés à la catégorisation des individus. En effet, la mise en visibilité de différents groupes impose leur dénomination, ceci impliquant une crainte déjà bien documentée de réification (Sleeter & Grant, 2009). Se pose également la question des rapports entre les différents marqueurs identitaires et le risque de la réduction de la réalité que propose une logique unique de lecture ; c’est pourquoi, il est intéressant de croiser les appartenances, et ainsi de penser la justice sociale de manière intersectionnelle (Gillborn, 2015).

En tenant compte des intérêts que peut représenter la réflexion sur la justice sociale en éducation, mais également de ses travers, ce numéro de la revue Education en débat, propose aux auteur-e-s de s’interroger sur les manières dont la justice sociale peut prendre place dans la réflexion théorique comme dans les pratiques de terrain.

Les communications attendues peuvent s’inscrire dans l’un des trois axes ci-dessous :

1. Définitions, enjeux conceptuels et épistémologiques : la première partie du numéro offrira aux auteur-e-s l’opportunité de s’interroger sur le concept de justice sociale, ses fondements théoriques, son histoire tant ancienne que contemporaine et sa résonance dans le monde actuel. Les auteur-e-s sont alors invité-e-s à mettre en discussion les liens théoriques, et leurs limites, entre les cadres mobilisés en sciences de l’éducation et les différents développements du concept de justice sociale.

2. Mise en oeuvre de la justice sociale en éducation : la seconde partie du numéro relèvera d’un volet empirique et cherchera à documenter des pratiques du monde scolaire, pouvant se revendiquer d’une approche ancrée dans le prisme de la justice sociale. Les auteur-e-s sont ainsi invité-e-s à rendre compte de pratiques, de projets, de posture des professionnel-le-s de l’éducation relevant du champ de la justice sociale, qui la mettent en pratique et/ou qui en montrent ses limites. Les tensions et bénéfices pour le système éducatif peuvent être interrogées.

3. La justice sociale en éducation… au-delà de l’école : Dans une dernière partie, nous invitons les auteur-e-s à interroger le développement de la justice sociale dans des champs éducatifs hors sphère scolaire (travail social, socio-éducatif, formation d’adultes, …). Les articles interrogeront les enjeux sociétaux et éducatifs relatifs à ces cadres, qu’ils s’expriment dans une perspective théorique et/ou empirique.

Processus de publication

Les auteur.e.s sont invité.e.s à suivre le calendrier ci-dessous. Les abstracts envoyés devront rendre explicites les apports de l’article pour le numéro ; ils seront évalués par les éditrices. Les articles subiront un processus d’évaluation à l’aveugle par les pairs qui définira leur Acceptation sans modification, Acceptation sous-réserve de modifications mineures, Acceptation sous-réserve de modifications majeures, ou leur refus.

Plus d’informations sur le processus de publication sont disponibles sur le site de la revue : https://www.unige.ch/fapse/erdie/revue-electronique/
Consignes aux auteurs : https://www.unige.ch/fapse/erdie/revue-electronique/auteurs/

Calendrier (sous réserve de modifications)
15 octobre : Abstract de 700 mots à transmettre à ;
15 novembre : Réponses aux auteur-e-s quant à la recevabilité de l’abstract ;
28 février : Reddition de l’article ;
1er mai : Évaluation par les pairs et réponses aux auteur-e-s ;
Automne-hiver 2021 (la date sera définie en fonction des retours des articles revus après évaluation) : Publication du numéro.

Bibliographie

Bell, L. A. (2007). Theoretical foundations for Social Justice Education. In M. Adams, L. A. Bell, & P. Griffin (Dir.), Teaching for diversity and social justice (2nd ed., pp. 1-14). New York: Routledge.

Boylan, M., & Woolsey, I. (2015). Teacher education for social justice: Mapping identity spaces. Teaching and Teacher Education, 46, 62-71. doi:10.1016/j.tate.2014.10.007

Crenshaw, K. (1991). Mapping the margins: Intersectionality, identity, politics, and violence against women of color. Standford Law Review, 43(6), 1241-1299.

Dubet, F. (2018). Inégalités scolaire. Dans P. Savidan (Dir.) Dictionnaire des inégalités et de la justice sociale (pp. 758-764). Paris : Presses Universitaires de France.

Fraser, N. (2004). Justice sociale, redistribution et reconnaissance. Revue du MAUSS, 1(23), 152-164.

Fraser, N. (2005). Qu’est-ce que la justice sociale? Reconnaissance et redistribution. Paris: Editions la découverte.

Fraser, N. (2009). Scales of justice: Reimagining political space in a globalizing world. New York: Columbia University Press.

Freire, P. (1983). Pédagogie des opprimés suivi de Conscientisation et révolution. Paris: La découverte / Maspero.

Freire, P. (2006). Pédagogie de l’autonomie. Toulouse: Erès.

Gay, G. (2010). Culturally responsive teaching: theory, research and practice (2nd ed.). New York: Teachers College Press.

Gillborn, D. (2006). Critical race theory and education: Racism and anti-racism in educational theory and praxis. Discourse: studies in the cultural politics of education, 27(1), 11-32.

Grant, C. A., & Gibson, M. L. (2013). “The path of social justice”: A Human Rights History of Social Justice Education. Equity & Excellence in Education, 46(1), 81-99. doi:10.1080/10665684.2012.750190

Ladson-Billings, G. (1995). But that’s just good teaching! The case for culturally relevant pedagogy. Theory into practice, 34(3), 159-165.

Ladson-Billings, G., & Tate, W. F. (2006). Toward a critical race theory of education. In A. Dixson & C. Rousseau (Dir.), Critical race theory in education: All God’s children got a song (pp. 11-30). New York, London: Routledge.

McDonald, M., & Zeichner, K. M. (2009). Social Justice Teacher Education. In W. Ayers, T. Quinn, & D. Stovall (Dir.), Handbook of social justice in education (pp. 595-610). London: Routledge.

Prud’Homme, L., Duchesne, H., Bonvin, P., & Vienneau, R. (2016). L’inclusion scolaire: ses fondements, ses acteurs et ses pratiques. Bruxelles: De Boeck Superieur.

Rawls, J. (1972). A theory of justice. Oxford: Oxford University Press.

Sen, A. (2000). Repenser l’inégalité. Paris: Seuil.

Sleeter, C. E., & Grant, C. A. (2009). Making choices for multicultural education: five approaches to race, class and gender (6th ed.). New York: Wiley.

Trudel, M., Oliveira, A. d., & Mathieu, É. (2018). L’apport de l’art actuel au dialogue interculturel : proposition d’une approche d’appréciation en classe d’arts plastiques. Education et francophonie, 46(2), 109-124.

Woodley, X., Hernandez, C., Parra, J., & Negash, B. (2017). Celebrating difference: best practices in culturally responsive teaching online. TechTrends, (61), 470-478.

Young, I. M. (1990). Social movements and the politics of difference. Princeton, NJ: Princeton University Press.

Young, I. M. (1999). State, Civil Society, and Social Justice. In I. Shapiro & C. Hacker-Cordon (Dir.), Democracy’s value (pp. 141-162). Cambridge: Cambridge University Press.

Job: BBF Berlin

Die Bibliothek für Bildungsgeschichtliche Forschung in Berlin (BBF) sucht eine*n wissenschaftliche*n Mitarbeiter*in

Pensum 50%

Befristet auf 12 Monate

Bewerbungsfrist: 16.09.2020

Kontakt: Dr. Stefan Cramme unter der Tel.-Nr. 030/293360-657 oder per E-Mail

Hier geht’s zum Inserat:

https://bbf.dipf.de/de/aktuell/aktuelles-aus-der-bbf/stellenangebot-wissmitarbeiter-in

CfP: 7. Zürcher Werkstatt Historische Bildungsforschung

Zürich, 8.9. April 2021
Institut für Erziehungswissenschaft

Deadline für die Einreichung des Exposés:

13. Dezember 2020

Bescheid über Annahme/Ablehnung:

15. Januar 2021

Die „Zürcher Werkstatt Historische Bildungsforschung“ richtet sich an Doktorierende, die grundlegende Fragen der bildungshistorischen Forschungstätigkeit anhand konkreter Dissertationsprojekte präsentieren und diskutieren möchten. Die Werkstatt ist als Austauschplattform für Doktorierende konzipiert. Im Vordergrund stehen die Präsentation und Diskussion des aktuellen Arbeitsstandes, wobei eine methodische und theoretische Reflexion und keine inhaltliche Diskussion angestrebt wird. Die Tagung wird durch Prof. Dr. Ulrike Mietzner (Historische Bildungsforschung, Technische Universität Dortmund) und Prof. Dr. Caspar Hirschi (School of Humanities and Social Sciences, Universität St. Gallen) begleitet, welche Rückmeldungen zu den Referaten geben, sich an der Diskussion beteiligen und von ihrer Forschungserfahrung berichten werden.

Die Beiträge sollen einerseits darauf fokussieren, wie im konkreten Fall Fragestellung, theoretische und methodische Prämissen sowie Quellen und Forschungsliteratur aufeinander bezogen werden. Andererseits soll aufgezeigt werden, welches Erkenntnisinteresse verfolgt wird und in welchem Forschungskontext die erwarteten Ergebnisse verortet werden. Entsprechend können folgende Leitfragen im Zentrum der Referate und der anschliessenden Diskussionen stehen:

  • Wie passen die ausgewählten Quellen zur Forschungsfrage und zum Gegenstand, der beschrieben und verstanden werden möchte? Wie lässt sich die Auswahl der Quellen begründen?
  • Welche Quellengattung erfordert das theoretische Setting? Mit welchen theoretischen Annahmen wird das Material geordnet, strukturiert und ausgewertet? Welche Begrifflichkeiten werden eingeführt?
  • Wie wird die Darstellung der Ergebnisse strukturiert? Welche narrativen Formen sind durch die theoretischen Überlegungen bereits vorgegeben? Inwiefern forcieren die gewählten Theorien und die ausgewerteten Quellen eine bestimmte Erzählung?
  • Welche Phänomene oder Überlegungen sollen mit den Ergebnissen untermauert oder widerlegt werden? In welche Forschungsgebiete sollen die Ergebnisse eingeordnet werden?
  • Inwiefern lässt sich das Forschungsvorhaben zwischen den Polen einer „Geschichte von unten“ und einer „Geschichte von oben“ verorten? Welche historiographischen Konsequenzen, Potentiale und Grenzen resultieren aus der eingenommenen Perspektive?

Der Call for Papers richtet sich ausschliesslich an Doktorierende, die an einem für die bildungshistorische Forschung relevanten Thema arbeiten. Es ist hingegen nicht von Belang, in welcher Disziplin die Promotion verfasst wird. Da Wert auf den Werkstattcharakter der Tagung gelegt wird, ist keine Publikation der Vorträge vorgesehen. Die Bewerbung beinhaltet den Vortragstitel, ein Exposé von maximal einer A4-Seite, das sich explizit an den oben aufgeführten Fragestellungen orientiert, und ein kurzes Curriculum Vitae. Die Sprechzeit für die Vorträge beträgt maximal 20 Minuten. Die Vortragenden erhalten einen Zuschuss zu den durch die Werkstatt entstehenden Kosten. Um eine qualitativ hochstehende Diskussion zu ermöglichen, ist die Zahl der Referierenden begrenzt. Bei einer grossen Zahl von Bewerbungen wird, neben der Qualität der Exposés, die Vielfalt der Beiträge (methodisch, thematisch) berücksichtigt. Es besteht ausserdem die Möglichkeit, als Diskutantin oder Diskutant an der Werkstatt teilzunehmen. Bedingung für eine Teilnahme ist aber auch in diesem Fall ein laufendes Promotionsprojekt zu einem bildungshistorischen Thema. Aus diesem Grund werden auch Diskutantinnen und Diskutanten gebeten, den Titel ihrer Arbeit und ein kurzes Curriculum Vitae an zu schicken.

Tagungsorganisation:

Carmen Flury, MA, Nehemia Quiring-Davaz, MA Daniel Deplazes, MA

Kontakt:

Buchpublikation: 1918 in Bildung und Erziehung. Traditionen, Transitionen, Visionen

Andrea De Vincenti
Norbert Grube
Andreas Hoffmann-Ocon
(Hrsg.)

„1918“ bezeichnet mehr als das Ende des Ersten Weltkriegs. Der Jahresbezug begründet
häufig auch bildungsgeschichtliche Narrative. Hingegen fragt der Band nach Gleichzeitigkeiten von Zäsuren und Tradierungen, Brüchen und Kontinuitäten in regionalen, nationalen, europäischen und globalen Perspektiven. Er untersucht vielfältige Paradoxien vermeintlich alter und neuer pädagogischer Kulturen und Praktiken ebenso wie Ambivalenzen der Jugend zwischen Aufbegehren und Anknüpfung an Bildungsideale. Auch die Infragestellung von Schule und Pädagogik, ihre Relegitimierung sowie die Verflechtung von Sozialdemokratie und Sozialismus mit Bildungsreformen und -traditionen werden fokussiert. Damit zielt der Band auf den vielfach beschriebenen «Kampf der Ideologien» in der Zwischenkriegszeit und auf die Zirkulation konkurrierender Wissen, sodass er bildungshistorisch die komplexe Offenheit von 1918 diskutiert.

Digitale Version

Stelle: Dozentur Geschichte des 19. und 20. Jahrhunderts

Die Universität Bern hat eine Assistenzdozentur mit Tenure Track zur Geschichet des 19. und 20. Jahrhunderts ausgeschrieben.

“Die Assistenzdozentur ist der Abteilung Schweizer Geschichte zugeordnet. Nach erfolgreicher Evaluation besteht die Möglichkeit der Entfristung und der Umwandlung der Stelle in eine hauptamtliche Dozentur.”

Bewerbungsfrist: 30. September 2020

Anstellungsbeginn: 1. Februar 2021

https://ohws.prospective.ch/public/v1/jobs/eade2b2c-20b5-4eb7-be82-cef6fd9091c4

Formarsi e formare con la storia dell’educazione (Quaderno didattico del laboratorio RDCD)

Il laboratorio Ricerca storico-educativa, documentazione, conservazione e digitalizzazione mette a disposizione questo strumento che si rivolge a formatori di docenti e docenti (in formazione e in servizio) per un approccio alla riflessione sulla professione con i mezzi della storia dell’educazione. Il Quaderno è gratuitamente scaricabile al link: www.supsi.ch/go/quaderno-storiadelleducazione

CfP: »… ja, zu welchem Ziel eigentlich?«–Herwig Blankertz’ ›Geschichte der Pädagogik‹wiedergelesen

Tim Zumhof und Andreas Oberdorf organisieren diesem Workshop an der Bibliothek für Bildungsgeschichtliche Forschung Berlin (BBF).

Der Workshop findet statt am 25. und 26. März 2021 in Berlin.

Eingaben sind erwünscht bis am 30. September 2020:

Max. 600 Wörter, inkl. einer kurzen biografischen Notin an:

Hier geht es zum vollständigen Call:

https://www.uni-muenster.de/imperia/md/content/ew/forschung/adab/cfp_blankertz_final.pdf

CfP: How computers entered the classroom, 1960-2000

Im Rahmen des durch den SNF geförderten Projektes “Education and the European Digital Agenda” entsteht ein englisch-sprachiger Sammelband. Forschende werden eingeladen, Texte zu historischen Fallstudien einzureichen, die sich mit der Einführung von Computern in mindestens einem europäischen Land befassen. Die Untersuchung transnationaler Netzwerke wird ausdrücklich begrüsst.

Autor*innen von akzeptierten Beiträgen werden zu einem (digitalen) Autor*innenworkshop eingeladen, an dem die Texte diskutiert und danach nochmals überarbeitet werden können.

Termine:

18. September 2020: Einreichung des Abstracts (ca. 500 Wörter)

Frühling 2021: Einreichung der ersten Verion (ca. 20’000 Zeichen) & Autor*innenworkshop

Ende 2021: Fertigstellung des Buches

Kontakt: &

Link zum Call for Papers: https://www.digitalagenda.ch/wp-content/uploads/2020/06/CfP_How-computers-entered-the-classroom_final.pdf

Weitere Informationen zum Projekt: https://www.digitalagenda.ch/

Neue Ideen und reflexive Zugänge zu Gregor Girard und zur Bildungsgeschichte in der Schweiz

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Call for papers ” Neue Ideen und reflexive Zugänge zu Gregor Girard und zur Bildungsgeschichte in der Schweiz”.

Die Literatur, die Gregor Girard (1765-1850) seit mehr als zwei Jahrhunderten gewidmet ist, ist besonders umfangreich und sowohl der Werdegang als auch das Werk dieses Wissenschaftlers scheinen gut erforscht. Es wäre jedoch bedauerlich, es dabei zu belassen, da viele Archivdokumente (Korrespondenz, verschiedene Schriften usw.) noch auf ihre Bearbeitung warten. Darüber hinaus macht die Geschichtsschreibung Fortschritte und hat in den letzten Jahren effiziente Werkzeuge entwickelt, die es ermöglichen, die Forschung zu Girard neu zu bewerten oder zu problematisieren.

Vor diesem Hintergrund organisiert der Forschungskreis Gregor Girard am Samstag, 17. April 2021 ein Symposium, um eine Bestandsaufnahme von Girards Studien zu ziehen und neue Fragen zur Bildungsgeschichte in der Schweiz aufzuwerfen. Diese Veranstaltung soll insbesondere Originaluntersuchungen fördern und neue Forschungsprojekte eröffnen.

Dieses Symposium nimmt eine besondere Form an – ein wenig anders als ein Kolloquium – mit der Präsentation einer These oder Hypothese, eines Positionspapiers oder einer originellen Fragestellung zum philosophischen, theologischen, wirtschaftlichen, architektonischen, pädagogischen und wissenschaftlichen Werk von Pater Girard in maximal 15 Minuten. In dieser Perspektive werden die folgenden Inhalte besonders geschätzt:

• eine Lesart, die es erlaubt, Girards Werk oder seinen Werdegang auf eine neue originelle oder problematisierende Weise zu befragen;

• eine erneute Lektüre / Neuinterpretation ausgehend von einer kaum bekannten oder noch unbekannten Originalquelle;

• eine Stellungnahme, die eine neue Sicht eröffnet oder eine vorgefasste Idee in Frage stellt;

• jedes Element, das einen Aspekt neu bewertet, Girard oder auch die Bildungsgeschichte der Schweiz im 18. und 19. Jahrhundert neu zu beleuchten.

Vorschläge im Umfang von maximal 400 Wörtern, denen ein kurzer Lebenslauf beigefügt ist, sind bis zum 1. November 2020 an folgende Adresse zu senden: . Sie werden bis zum 11. Januar 2021 eine Antwort erhalten. Die Sprachen des Symposiums sind französisch, deutsch und englisch. Die Beiträge werden voraussichtlich in einer noch zu definierenden Form im Umfang von max. 25’000 Zeichen (APA Standards) veröffentlicht.

www.cerclegregoiregirard.ch

Mitgliederversammlung

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Liebe Kolleginnen und Kollegen

Da der SGBF/SSRE-Kongress dieses Jahr virtuell durchgeführt wird, hat sich das Büro der Arbeitsgruppe Historische Bildungsforschung SGBF/SSRE entschieden, die Mitgliederversammlung um ein Jahr auf den Kongress 2021 zu verschieben.

Herzliche Grüsse, Karin Manz

Le temps des jolies colonies de vacances Au cœur de la construction d’un service public, 1944-1960.

Nouvelle parution : Julien Fuchs, Le temps des jolies colonies de vacances. Au cœur de la construction d’un service public, 1944-1960.

Entre 1944 et 1960, les colonies de vacances deviennent en France un phénomène social majeur, concernant des centaines de milliers d’enfants et d’adolescents. Soucieux d’accompagner l’expansion de ces structures nées d’initiatives privées, l’État bâtit à leur encontre une politique spécifique et leur dédie une administration. Autour de la figure d’Étienne Bécart, celle-ci est en charge de règlementer le secteur, d’organiser son subventionnement, de structurer un système d’inspection et d’impulser une orientation pédagogique en s’intéressant notamment à la formation des cadres. Basé sur les archives de la Direction générale de la Jeunesse et des Sports, mais aussi sur des sources audiovisuelles originales, ce livre montre comment un service public des colonies se construit en prenant appui notamment, mais sans exclusivité, sur l’univers laïc, et en confrontant ses intentions généreuses à d’incontournables limites dans cette société française de la IVe République.

Site de l’éditeur

Digitale Ressourcen für Bildungshistoriker*innen – ein Überblick

In technischer und redaktioneller Betreuung durch die Bibliothek für Bildungsgeschichtliche Forschung in Berlin wurde anfangs diesen Jahres eine neue Plattform für institutionenübergreifende digitale Ressourcen der Bildungsgeschichte im deutsch-sprachigen Raum lanciert.

Die Seite befindet sich im Aufbau. Kommentare, Anregungen und Rückmeldungen sind willkommen.

Hier geht’s zur Homepage: bildungsgeschichte.de

Monika Mattes publizierte anlässlich der gegenwärtig geschlossenen Museen und Archive einen Übersicht zu digitalen, bildungshistorischen Ressourcen im deutsch-sprachigen Raum.

Hier geht’s zum Artikel!

Buchpublikation: Pädagogisierung des ‘guten Lebens’

De Vincenti, Andrea, Norbert Grube, Michèle Hofmann und Lukas Boser, Hrsg. 2020. Pädagogisierung des ‘guten Lebens’. Bildungshistorische Perspektiven auf Ambitionen und Dynamiken im 20. Jahrhundert. Bern: Bibliothek am Guisanplatz.

Die Pädagogisierung der Gesellschaft wird in der Gegenwart vielfach offenkundig, etwa wenn Schulen den angeblich richtigen Umgang mit Gesundheit und Medien vermitteln. Mit diesen und anderen Massnahmen sollen Kinder zu einem «guten Leben» befähigt werden. Eine so ausgerichtete Pädagogisierung beschränkt sich aber nicht auf das Kindesalter oder Schulen, vielmehr erfolgt sie an vielfältigen gesellschaftlichen Orten und unter Einbezug von Erwachsenen. Die Pädagogisierung des «guten Lebens» ist weder Signum der Gegenwart noch moderner Gesellschaften, sondern findet sich auch in der Vergangenheit. Hier setzt der bildungshistorische Sammelband an und diskutiert Ausprägungen und Entwicklungen von schulischer und ausserschulischer Pädagogisierung des «guten Lebens» in ihrem Wandel.

Digital version

Bildungshistorische Rezensionen auf HSozKult

Die beiden HSozKult Redaktoren aus der Erziehungswissenschaft, Philipp Eigenmann und Elija Horn, haben für die Monate Februar und März folgende fünf bildungshistorischen Rezensionen betreut:

A. Weinstock: Theater und Erziehung im 18. Jahrhundert (Tim Zumhof)

Sammelrezension: Fürsorgerische Zwangsmaßnahmen und Fremdplatzierungen in der Schweiz (Michèle Hofmann)

P. Felder: Die Basler Volksschule (Patrick Bühler)

B. Baums-Stammberger u.a. (Hrsg.): Gewalt in den Heimen (Andreas Langfeld)

P. Hutcheson: A People’s History of American Higher Education (Nehemia Quiring)

13. Forum junger Bildungshistoriker*innen / Emerging Researchers’ Conference for the History of Education in Münster

Das traditionsreiche Forum junger Bildungshistoriker*innen findet in diesem Jahr am 23/24 September an der Universität Münster statt.

Als Diskutant*innen nehmen dieses Jahr Michèle Hofmann (Universität Zürich), Rebekka Horlacher (PH Zürich), Pieter Verstraete (KU Leuven) und Tim Zumhof (WWU Münster) teil.

Das Programm wird im Vorfeld publiziert werden und Gäste können sich bis am 31. Juli zur Teilnahme anmelden.

Weitere Informationen: https://www.uni-muenster.de/EW/ife/arbeitsbereiche/hist_bildf/hbfnachw.html

“Educating Entrepreneurs for Postcapitalism”

In den gegenwärtigen Kapitalismus- und Arbeitsmarktdiagnosen stellen Wissen, Bildung und Erziehung zentrale Faktoren dar, sowohl für die Einschätzung persönlicher berufsbiographischer Voraussetzungen als auch für gesamtgesellschaftliche Entwicklungen. Gleichzeitig findet ein Nachdenken über Bildung und Erziehung vermehrt vor dem Hintergrund der sich wandelnden Arbeitswelten und verändernden Wertschöpfungsketten statt.

Die Veranstaltung thematisiert, wie diese Herausforderungen historisch, politisch und pädagogisch zu verorten sind. Sie will ein systematisches Nachdenken über das Verhältnis von Kapitalismus, Arbeit und Bildung anregen und fragt nach den Herausforderungen für pädagogisches Handeln in den möglichen Arbeitswelten von morgen. Mit einer historischen Perspektive wird, geleitet durch Prof. Dr. Ute Frevert (MPI Berlin), nach dem Gehalt gegenwärtiger Kapitalismusanalysen gefragt und das Verhältnis von Kapitalismus, Märkten und Moral reflektiert. Über die bildungspolitische Lage in Europa, speziell mit Blick auf ökonomische Bildung und Entrepreneurship Education, wird in einem zweiten Teil durch Prof. Dr. Tim Engartner (Goethe Universität Frankfurt a.M.) diskutiert. In einem dritten Teil fragen wir uns mit Prof. Dr. Pascal Dey (Ecole de Management Grenoble), wie den primär wachstumsorientierten Konzepten von Entrepreneurship Education nuanciertere Vorstellungen zur Seite gestellt werden können, die mögliche postkapitalistische Arbeits- und Bildungswelten sowie allfällige «Auswege aus dem Kapitalismus» (Gorz 2009) denkbar machen.

Programm:

Das Programm gliedert sich in drei Teile. Eröffnet werden die thematischen Teile jeweils mit einem öffentlichen Vortrag der Gastdozierenden und einer anschliessenden öffentlichen Diskussion (insg. 60’). Daran schliesst jeweils ein Workshop mit den Doktorierenden und weiteren Teilnehmenden an.

Gäste sind herzlich willkommen und werden um Anmeldung gebeten.

Ort: Institut für Erziehungswissenschaft / Kantonsschulstrasse 3 / 8001 Zürich

Mo 11. Jan:

13.30: Begrüssung und Einführung (Thomas Ruoss & Philipp Gonon)

14.00 – 17.00:

Historische & konzeptionelle Perspektiven auf Kapitalismus & Entrepreneurship

Prof. Dr. Ute Frevert (MPI Bildungsforschung Berlin)

Ab 18.30: Gemeinsames Abendessen

Di 12. Jan:

09.00 – 12.00:

Entrepreneurship Education und ökonomische Bildung in Europa

Prof. Dr. Tim Engartner (Goethe Universität Frankfurt a.M.)

12.00 – 13.30: Mittagessen

13.30 – 16.30:

Entrepreneurship Education jenseits von Wachstum, Profit und Kapital?

Prof. Dr. Pascal Dey (Ecole de Management Grenoble)

16.30 – 17.00: Schlussdiskussion und Verabschiedung

Kontakt:

Thomas Ruoss

Institut für Erziehungswissenschaft

Kantonsschulsstrasse 3

8001 Zürich

+41 44 634 66 12

Construire la paix par l’éducation : réseaux et mouvements internationaux au XXe siècle

Rita Hofstetter, Joëlle Droux, Michel Christian (éds.), Construire la paix par l’éducation : réseaux et mouvements internationaux au XXe siècle. Genève au cœur d’une utopie. Neuchâtel : Editions Alphil.

Le 2 juin 1913 s’ouvre à Paris le xe Congrès international des femmes qui débouche sur un souhait : « Que les femmes s’initient au pacifisme, suprême affirmation
du droit humain, et qu’elles s’en inspirent dans l’éducation des enfants. » On ne saurait mieux dire le lien étroit qui unit déjà combat pacifiste et enjeux éducatifs à la veille de la Première Guerre mondiale.
Cet ouvrage met précisément en lumière la façon dont les terrains éducatifs ont été traversés au fil du XXe siècle par une diversité de causes transnationales portées par la conviction que la paix se construit par l’éducation. À l’épicentre de ces réseaux, un lieu qui est bien plus qu’une ville : Genève, modeste cité lémanique qui se transforme à partir de 1919 en une véritable ruche internationaliste avec l’arrivée des premières grandes organisations internationales chargées de bâtir un nouvel ordre mondial.
L’ouvrage montre le rôle conféré à l’éducation afin de favoriser cette solidarité universelle et de faire circuler en Europe et dans le monde ces valeurs pacifistes qui nourrissent l’« esprit de Genève ». Les contributions dévoilent la diversité des acteurs individuels (pédagogues, psychologues, médecins, politiciens) et collectifs (réseaux scientifiques, mouvements associatifs et militants) engagés dans cette dynamique réformiste, et cela bien au-delà de l’entre-deux-guerres. Elles donnent à voir la richesse des initiatives alimentant cet élan pacifiste auprès des jeunes, entre les mains desquels se jouerait le devenir de la démocratie et de l’humanité. Les auteurs examinent aussi les controverses, les tensions et les concurrences qui entourent ces élans internationalistes. En mettant au jour les tribulations et les transformations de ces projets réformistes dans le temps et l’espace, l’ouvrage propose de nouveaux éclairages sur la genèse transnationale des politiques éducatives contemporaines.

Table des matières

Internationalism(s) and Education during the Cold War. Actors, Rivalries and Circulations. International Conference

Call for papers Internationalism(s) and Education during the Cold War. Actors, Rivalries and Circulations. International Conference, University of Lausanne, 24-25 June 2021.

In the wake of the recent transnational and global turn in historical research, several studies have focused on the history of internationalisms in the 19th and 20th centuries. One of the pioneers of reflection in this field, Akira Iriye, provides a very broad definition of this concept, including any activity aimed at promoting international cooperation (Cultural Internationalism, 1997). Accordingly, “internationalism” can refer both to the expression of an ideal and to a practice rooted in a multitude of fields, thus responding to a wide variety of motivations. Education is certainly a fertile ground that can help us come to grips with the actors, scope, and occasional contrasting logics of this phenomenon. Several researchers have traced its history from its emergence in the 19th century to its institutionalization in the first half of the 20th century. However, not much research has been focused on educational internationalism, as it developed during the Cold War. Yet, this period provides an exceptional framework for understanding the evolution and metamorphosis of the processes of internationalization of knowledge and educational practices, whether in the school sphere or in the extra-curricular environment. Driven by a multitude of national, international, and imperial actors, these are articulated through the ideological confrontation between the blocs of the East and the West, but also through the challenges posed by European integration, decolonization, the emergence of “third worldism” and the attempts to regulate international relations (maintenance of peace and security, etc.). Therefore, the aim of this conference is to lay the foundations for a global history of educational internationalism, tracing its forms, its trajectories (North-South, East-West, South-South), as well as its impact on the political framework and the balance of power determined by the “global Cold War”. On the one hand, our ambition is to deepen and to extend recent historiographical reflections which highlighted the porosity of the “Iron Curtain”, the ambiguities of the processes of “Americanization” and “Sovietization” of Western societies as well as the interactions between the two blocs and the countries of Africa, Asia and Latin America. On the other hand, this meeting also aims at (re)introducing the European paradigm as a key issue in the history of the second half of the 20th century. We want to bring together contributions from junior or confirmed researchers around three main lines of research:

1. “Cold War warriors”? The actors of internationalisms in education

Be they state or non-state actors, international governmental or non-governmental organizations, faith-based, professional, political or activist groups, or youth organizations, philanthropic organizations, missionaries or networks of experts, it is first of all necessary to investigate the role of these actors as transmission belts of practices, values and internationalist standards. This will involve examining their ambitions, revealing their operation, their networking and their occasional surprising links and connections. This first line of research therefore aims to better understand the different manifestations of internationalism, to bring out the various nerve centers where it unfolds and to emphasize the variety of impulses that underlie it (communism, anti-communism, europeanism, pacifism/humanism, liberalism, post-imperialism, etc.).

2. Internationalist educational models and paradigms

What are the educational models and paradigms that are at the heart of internationalist campaigns? To what extent are the different internationalist educational conceptions promoted defined in terms of and in response to other models? How can they coexist, compete or contradict national standards, for example? This second line of research aims to explore differences, but also intersections, entanglements and ideological compromises between different forms of internationalism. It will also examine how the phenomena of transfer, circulation and hybridization have shaped the various school policies put in place from an internationalist perspective (education for peace, human rights, international understanding, Europe, etc.).

3. The instruments, practices, and outcomes of educational internationalisms

What are the instruments and educational materials that can promote circulations and thus make internationalist ambitions a reality? The revision of textbooks, the establishment of international meetings, school and student exchanges; the organization of twinnings, study trips, and school exhibitions; as well as the implementation of development aid policies in countries of the “Global South”, are all strategies developed by the actors invested in promoting educational internationalism and/or internationalist principles. The objective of this third line of research is therefore to confront ourselves with the reality of internationalist initiatives in order to assess not only the outcomes, but also the resistance they encounter.

The working languages of the conference will be French and English. Communications expressed in one language will have to be supported and augmented by a simultaneous digital presentation in the other language. The papers of the communications (approximately 6,000 words) will be submitted a few weeks before the start of the event.
A collective publication (in English and/or French) is planned.

Keynote lectures will be provided by Rita Hofstetter and Joëlle Droux (University of Geneva), as well as by Giles Scott-Smith (Leiden University).

The transport and accommodation of participants will be taken care of, fully or partially, depending on the results of the grant applications. Priority will be given to young researchers.

Submission terms and schedule

September 15, 2020: Please send proposals to the following addresses: ,
Abstracts (300 words max. in word or pdf files) will include a title, a specific issue, a bibliography (5 references max.) and a short bio-bibliographic notice (15 lines max.).

December 2020: Acceptance notifications after a selection process conducted with the help of members of the Scientific Committee.

June 11, 2021: Papers (6,000 words) will be shared amongst colleagues attending the conference.

June 24-25, 2021: International conference on the campus of the University of Lausanne.

September 15, 2021: Final version of the papers for publication.

Un importante fondo per la ricerca storico-educativa è arrivato a Locarno

Il laboratorio Ricerca storico-educativa, documentazione, conservazione e digitalizzazione (RDCD) della SUPSI ha appena ricevuto un’importante donazione. Norberto Bottani, dal 1977 al 1997 Amministratore generale del Centre for Educational Research dell’OCSE, poi dal fino al 2005 direttore del Service Service de la recherche en éducation (SRED) del Cantone di Ginevra, ci ha affidato il suo archivio professionale e personale. Di circa 10.000 documenti, il fondo offre numerose informazioni per lo studio delle politiche educative internazionali nell’ultimo quarto del Novecento, in particolare per quanto concerne il ruolo dell’OCSE e le politiche di monitoraggio dei sistemi educativi. Contiene inoltre documentazioni minori ma non prive di interesse, come ad esempio sugli eventi accaduti nella scuola magistrale ticinese negli anni 1968-1969.Attualmente è in corso il processo di condizionamento e catalogazione del fondo. Il patrimonio librario del fondo è già catalogato nel catalogo NEBIS, i restanti materiali saranno da qui a qualche mese completamente disponibili e consultabili su richiesta presso la Biblioteca del Dipartimento Formazione e apprendimento. Per richiedere informazioni su questo importante fondo, ci si può rivolgere a