Promouvoir l’accès des femmes aux études et aux titres universitaires : un défi transnational ? L’engagement de la Fédération Internationale des Femmes Diplômées des Universités (1919-1970).

Promouvoir l’accès des femmes aux études et aux titres universitaires : un défi transnational ? L’engagement de la Fédération Internationale des Femmes Diplômées des Universités (1919-1970).
Soutenance de thèse présentée et soutenue publiquement le 22.11.2019 à l’Université de Genève par Marie-Elise Hunyadi.
Uni-Mail, salle 4193.

Tintenfass – Schweizerischer Preis für Bildungsgeschichte

Das Schulmuseum Bern verleiht jährlich einen Preis für einen hervorragenden schulgeschichtlichen, bildungsgeschichtlichen, erziehungsgeschichtlichen  Beitrag.


Tintenfass, der schweizerische Preis für Bildungsgeschichte, wird jeweils im Herbst im Schulmuseum Bern an einem öffentlichen Anlass verliehen.

Teilnehmen können Autorinnen und Autoren von Beiträgen mit einem historischen Blick auf Unterricht, Schule, Bildung oder Erziehung – als

-eingereichten wissenschaftlichen Text  (Seminar-, Bachelor-, Masterarbeit, Dissertation)
publizierten populären Text     (Broschüre, Buch, Artikelserie, Presseartikel).

Die Preissumme beträgt 500.- sFr.

Die Jury besteht aus
-Prof. em. Dr. phil. I habil Hans-Ulrich Grunder, Stiftungsrat Schulmuseum Bern
-Pia Lädrach, Geschäftsführerin Schulmuseum Bern
-Dr. Katharina Kellerhals, Bildungshistorikerin
-Prof. Dr. Andrea Schweizer, Stiftungsrätin Schulmuseum Bern, Leiterin Institut Sekundarstufe I, Pädagogische Hochschule Bern
Die Jury bearbeitet die Einsendungen in einem anonymisierten Verfahren. Sie trifft ihren Entscheid in nicht-öffentlichen Sitzungen und führt keine Korrespondenz darüber.

Der Einsendeschluss für Tintenfass 2020 ist der 31.8.2020.

Senden Sie Ihren Text als pdf-Dokument (per mail) und als Printversion (per Post) an

Pia Lädrach
Geschäftsführerin Schulmuseum Bern
Muhlernstrasse 9, CH-3098 Köniz
(pia.laedrach@schulmuseumbern.ch)

Vigne, vin et éducation du XVIIIe siècle à nos jours

Symposium pluridisciplinaire et international “Vigne, vin et éducation du XVIIIe siècle à nos jours”, Bordeaux 19-21 mai 2021.

La vigne, le vin et l’éducation sont des thématiques qui paraissent éloignées et qui pourtant peuvent se rejoindre autour de la formation et des lieux d’apprentissage (lycées viticoles, universités, écoles d’oenologie…) et des savoirs scolaires à travers des disciplines comme la géographie, la biologie, l’art… ; ce qui n’empêche pas l’École de lutter par ailleurs contre les addictions, l’alcoolisme et ses dérives. Il faut dire que vigne et vin ont toujours rassemblé les hommes, constituant un véritable patrimoine culturel répandu dans le monde entier, le vin étant alors une référence culturelle sociétale et éducative. Ainsi, cette thématique pourrait être étudiée autour de trois également des Sciences et des disciplines littéraires et artistiques.

1. vin, éducation, lieux, environnement

L’apprentissage de la culture de la vigne et de l’élevage du vin se fait dans des lieux spécifiques qui émanent de la nécessité, dès le XVIIIe siècle, de former des professionnels capables de reproduire un geste ou d’apprendre un métier. Dès 1880 une Station Agronomique et OEnologique est créée à Bordeaux, mais il faut attendre 1956 pour voir l’École supérieure d’oenologie former ses premiers élèves. Ce processus, qui émane d’une réflexion menée dès le XVIIIe siècle, est-il similaire dans les autres régions viticoles du monde ? Y a-t-il eu des transferts transnationaux ? Ce sont ces continuités et ces ruptures, à travers une conjoncture liée à une expansion économique, à des prises de positions politiques ou à des crises viticoles, que nous aimerions souligner. Cet axe pourrait se construire autour des points suivants :

-La naissance de l’oenologie et de son enseignement.

– La création d’institutions d’enseignement viticoles.

– Vin et bibliothèques (scolaires, universitaires).

– Le patrimoine historico-éducatif : les objets de la vigne et du vin à l’école.

– Paysages viticoles et enseignement.

– Vignes, vin développement durable et éducation à la biodiversité.

– L’art, l’école et le vin.

– Littérature, philosophie, formation et vin.

– Vin éducation et culture numérique.

2. vin, apprentissages et transmission des savoirs et savoir-faire

Travailler pour le vin implique le passage de gestes empiriques appris sur le tas, des connaissances plus codifiées qui se structurent au XVIIIe siècle mais surtout au XIXe siècle sous l’impulsion des élites. Si la transmission des savoirs se fait à travers les traités, les manuels, les élites, à l’instar du baron de Rothschild à Pauillac ou du marquis de Lur Saluces en Sauternais, ont su investir dans la création d’écoles, permettant de donner un niveau scolaire suffisant aux jeunes ouvriers agricoles de la fin du XIXe siècle. Cet axe pourrait nous conduire à nous interroger sur les points suivants : cet investissement des élites existe-t-il au même moment dans d’autres régions viticoles du monde ? De quelle forme d’apprentissage et de savoir-faire ce type d’enseignement relève-t-il ?

– Apprentissage des métiers du vin dans les voies professionnelles

– Disciplines scolaires et vin

– La question viti-vinicole à travers les manuels scolaires : écrire pour enseigner le vin.

– La formation des maîtres.

– La transmission des savoirs et des savoir-faire.

– Comment le peintre ou l’artiste représente-il le vin à l’école ?

3. vin, santé et milieu scolaire

Au XIXe siècle, avec le développement des réglementations et l’essor de l’hygiénisme, on se rend compte des méfaits de l’alcool. Les pouvoirs publics prennent alors conscience, et c’est toujours le cas aujourd’hui, que l’École peut et doit constituer un relais important. Ainsi, le litron de rouge aux mains des enfants, encore présent dans les peintures et les photos du début du XXe siècle, disparaît très lentement du panier repas des élèves. La lutte contre l’alcoolisme devient une thématique abordée par l’instituteur chargé de former le citoyen averti. Il serait intéressant ici d’étudier cette thématique sur la longue durée autour des approches suivantes :

– Vin, enfances et transmission.

– École et lutte contre l’alcoolisme.

– La législation scolaire et le vin.

– Quelle pédagogie pour la santé ?

– Vin et jeunesse : socialisation ou marginalisation ?

– Vin, addiction, représentations.

– Pratiques éducatives et cultures du vin.

Envoi des propositions de communication : du 15 octobre 2019 au 31 janvier 2020 à l’adresse suivante :
symposium-vin-et-education-2021@u-bordeaux.fr
Réponse aux propositions de communication : en avril /mai 2020
Envoi du texte définitif : octobre 2020

L’expérience Vrocho à Nice.

Parution de la nouvelle publication de Xavier Riondet, “L’expérience Vrocho à Nice. Controverses et résistances du quotidien au coeur de l’évolution des normes”, Rouen : PUR, 2019.

 Cette étude porte sur la réception d’une expérience corporelle que le thérapeute naturiste grec Vrocho initia en France dans les milieux naturistes et pédagogiques des années 1930. Cet ouvrage revient sur les répercussions philosophiques, pédagogiques et politiques de l’aventure collective qui prit forme autour de ce personnage à proximité des célèbres pédagogues Élise Freinet, Célestin Freinet et Adolphe Ferrière. Cette promenade permettra aux lecteurs de se confronter à la profondeur et à la complexité de la question des pratiques tout en observant la longue et incertaine lutte à l’oeuvre dans les champs scientifiques et à l’extérieur pour faire évoluer les normes, qu’elles soient sociales, pédagogiques ou médicales. 

„Schulen auf besonnter Höhe“. Gründung und Entwicklung von alpinen Mittelschulen in der Schweiz von 1875 bis 1950

Parution de la nouvelle publication de Peter Metz, „Schulen auf besonnter Höhe“. Gründung und Entwicklung von alpinen Mittelschulen in der Schweiz von 1875 bis 1950, Chur: Tardis, 2019.

Ab 1875 sind im alpinen Raum der Schweiz zahlreiche private Schulen mit progymnasialem und gymnasialem Bildungsangebot entstanden. Sie wurden von einer internationalen sowie nationalen Schülerschaft besucht. Voraussetzung und Ansporn dieser Schulgründungen waren die verkehrs­mässige Erschliessung, der aufkommende Tourismus und die Entdeckung des gesundheitsför­dernden Höhenklimas der Alpen. Damit konstituierte sich im historischen und systemischen Anschluss an die Volksschulstufe und in Ergänzung zu kon­fessionellen Mittelschulen ein nachobligatorischer Bildungs­raum mit privaten Mittelschulen. Mit Hilfe von Literatur zur Entwicklungsgeschichte der Alpenerschliessung und unter Bezugnahme zur Geschichte von Medizin, Sport und Touris­mus wird die bisherige Bildungsgeschichte um eine interessante Facette, die Konstitution eines vollschulischen privaten Bildungsangebots im alpinen Raum der Schweiz, erweitert. Die Studie untersucht 16 ausgewählte private Mittelschulen aus allen drei Landesteilen der Schweiz.

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Monografie zu “Schule und Zivilreligion” erschienen

Rahel Katzensteins Dissertation “Schule und Zivilreligion. Die Diskussion über den schulischen Religionsunterricht im Kanton Zürich 1872 und 2004” ist im Chronos Verlag erschienen.

“Die öffentliche Schule kann die Gemüter erhitzen, die Erwartungen an sie sind vielfältig und hoch gespannt: neben grundlegenden Kulturtechniken wie Lesen, Schreiben, Rechnen sollen unter anderem Gesundheitsvorsorge, Gewaltprävention, der Umgang mit neuen Informationstechnologien, mit Sexualität und Geld gelehrt werden. Seit die öffentliche Schule nicht mehr unter kirchlicher, sondern unter staatlicher Aufsicht steht, werden auch zivilreligiös aufgeladene Erwartungen an sie herangetragen.
Doch strebt, wer von einer pluralistischen Gesellschaft spricht, wirklich einen weltanschaulich-religiös-kulturellen Pluralismus an oder wird nur einer oberflächlichen Vielfalt das Wort geredet, weil dann die eigene Prägung nicht grundlegend infrage gestellt werden muss? Die Analyse zweier Diskussionen um den schulischen Religionsunterricht im Kanton Zürich 1872 und 2004 geht dieser Frage nach, schildert die Vor- und Nachgeschichte der Ereignisse und ordnet die Auseinandersetzungen im Spannungsfeld von Religionsfreiheit und dem Streben nach gesellschaftlichem Zusammenhalt in den jeweiligen gesellschaftlichen und politischen Kontext ein.”

Publication: Apprendre l’arithmétique dans les manuels scolaires au XIXe siècle

Valérie Legros (2019), Apprendre l’arithmétique dans les manuels scolaires au XIXe siècle, PULIM : Limoges cedex.

“Une préoccupation d’Etat pour l’enseignement primaire apparaît vraiment au moment de la Révolution française. Dès cette période, l’enseignement du « compter », du calcul devient une question prioritaire à côté de celui de lire et écrire. Les écoles primaires, créées avec la loi Guizot (1833), sont le lieu de l’enseignement du calcul pour des générations de jeunes français. Toutefois pendant le XIXe siècle, la réflexion pédagogique est balbutiante. Des pédagogues commencent à s’intéresser à l’enseignement scolaire ; Des auteurs vont s’essayer à la composition de manuels scolaires utiles pour les élèves et les maîtres d’écoles primaires. L’évolution formelle de ces livres est manifeste au fil du XIXe siècle.  La présente recherche s’appuie sur l’analyse de plusieurs dizaines de manuels scolaires d’arithmétique publiés avant les lois scolaires de la Troisième République ; Une méthode pédagogique s’y affirme, utilisée par la très grande majorité des auteurs, une méthode procédurale qui associe un petit nombre d’énoncés théoriques qu’il faut apprendre par coeur et beaucoup de règles pratiques pour apprendre les nombres, pour calculer des opérations, pour faire des exercices ou résoudre des problèmes en grand nombre. Cette méthode procédurale insiste sur la nécessité de « faire » : faire des opérations, faire des exercices pour apprendre l’arithmétique.”

Les Compagnons de l’Université nouvelle

Les Compagnons de l’Universiténouvelle. Histoire, mémoire et postérité. 
Colloque organisé par le Comité universitaire d’information pédagogique
France Education internationale (FEI), 15 et 16 novembre 2019
Entrée libre – Inscription obligatoire auprès du CUIP (cuip@cuip.fr), avant le 1.11.2019

Les Compagnons, combattants de la Grande Guerre, espéraient que l’Union sacrée, acquise dans la boue des tranchées, dans le sang et dans le don de soi à l’intérêt supérieur de la nation, prolongerait ses effets dans la paix, en faveur d’une réforme totale de ce qu’ils nommaient l’Université, au sens où nous disons aujourd’hui système éducatif. Une réforme démocratique, c’était une réforme qui devait mettre fin à la séparation des scolarités entre deux ensembles trop étanches : l’école primaire gratuite et ses classes primaires supérieures pour les enfants du peuple, et l’ordre secondaire payant, fondé par Napoléon Ier, autour d’un lycée précédé de ses classes élémentaires pour les enfants de la bourgeoisie, celui-là seul ouvert vers l’enseignement supérieur. Les Compagnons voulaient fonder une Université nouvelle, juste et efficace, depuis l’école unique pour tous les enfants de toutes origines, jusqu’aux formations supérieures. L’équité sociale servirait l’efficacité économique en faveur de la patrie à reconstruire. Mais les Compagnons ont évolué. Ils n’étaient que 7 en 1917, au moment de leurs premiers articles. Plus tard, ils ont connu plusieurs influences, les unes extérieures à leur groupe, politiques, syndicales, associatives et confessionnelles, les autres internes, comme la croissance et le renouvellement de leurs effectifs, l’arrivée de membres de la communauté scientifique de leur temps – psychologues, physiciens, notamment, qu’on retrouvera dans l’entourage de Jean Zay. À la fin de leur activité, au début des années trente, l’Université nouvelle des débuts a connu de véritables bouleversements sur des points sensibles du projet de démocratisation de l’institution scolaire : la culture scolaire (notamment la place des sciences et des techniques), la fonction de ce qu’on appellera plus tard l’école moyenne, entre l’école primaire et le lycée, autour de l’idée du cycle d’orientation, l’orientation vers la vie professionnelle et vers les formations supérieures, l’émancipation des enfants issus de milieux populaires, l’égalité des filles et des garçons, la solidarité et l’unité du corps enseignant.

Special Issue: “Pour une histoire renouvelée des élèves (XVIe-XXIe siècles)” dans Histoire de l’Éducation

Ce numéro propose cinq approches historiographiques qui permettent de mettre en perspective l’évolution de la recherche sur l’histoire des élèves en France (Véronique Castagnet-Lars et Jean-François Condette), en Italie (Alberto Barausse, Carla Ghizzoni et Juri Meda), dans trois pays de langue germanique (Thomas Ruoss et Philipp Eigenmann) et aux États-Unis (Sébastien-Akira Alix).

https://journals.openedition.org/histoire-education/4106

Working Group History of Education

The working group Historical Educational Researchbelongs to the Swiss Society for Educational Research(SGBF / SSRE).

The working group is constituted as an association since the general assembly 2014. The members of the working group elect a board which coordinates all activities.
The aims of the working group are to foster historical research on national as well as international level, and to promote results to a broad public.

The statutes of the group can be foundhere: AGHB_SGBF_Statuten

Bureau

Dr. Ingrid Brühwiler

Prof. Dr. Patrick Bühler

Prof. Dr. Lucien Criblez

Prof. Dr. Claudia Crotti

Dr. Nathalie Dahn-Singh

Dr. Nadine Fink

Dr. Alexandre Fontaine

Prof. Dr. Norbert Grube

Dr. Marianne Helfenberger

Prof. Dr. Andreas Hoffmann-Ocon

Dr. Michèle Hofmann

Prof. Dr. Rita Hofstetter

Prof. Dr. Karin Manz (Präsidentin)

Dr. Giorgia Masoni

Dr. Damiano Matasci

Dr. Danièle Périsset

Dr. Christina Rothen

Dr. Thomas Ruoss

Prof. Dr. Wolfgang Sahlfeld

Dr. Martin Viehhauser

Dr. Andrea De Vincenti

Contact

Les membres du groupe de travail Recherche en histoire de l’éducation ainsi que toute personne intéressée sont invités à nous communiquer des activités dans le domaine de la recherche en histoire de l’éducation et à nous donner un retour d’information sur les contenus du site par mail à l’adresse suivante :

hc.ud1573536055e-tsi1573536055h@noi1573536055tcade1573536055r1573536055Le comité de rédaction vous répondra dans les plus brefs délais. Il est composé d’Ingrid Brühwiler, Alexandre Fontaine, Giorgia Masoni, Nathalie Dahn-Singh, Thomas Ruoss, Wolfgang Sahlfeld.

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Resources

Wissensportal zur Geschichte von Bildung und Erziehung / Plateforme sur l’évolution historique de la formation et de l’éducation / Portale sulla storia dell’educazione e della formazione

Société suisse pour la recherche en éducation / Società svizzera di ricerca in educazione / Schweizerische Gesellschaft für Bildungsforschung

International Standing Conference for the History of Education (ISCHE)

Die Stapfer-Enquête, Edition der helvetischen Schulumfrage vom 1799

Storiascuola ticinese, Documenti di storia della scuola ticinese

Cercle d’études Grégoire Girard / Forschungskreis Gregor Girard (CE2G / FK2G)

Musée du patrimoine scolaire, Fondation Vaudoise du Patrimoine Scolaire

Educational Research and Educational Information (DIPF)

Infoclio, le portail suisse des sciences historiques 

Kommunikation und Fachinformation für die Geschichtswissenschaften

Clio online, Fachportal für Geschichtswissenschaften

Deutsche Gesellschaft für Erziehungswissenschaft (DGfE): Sektion Historische Bildungsforschung, Geschichtliche Aspekte von Erziehungswissenschaft

Schweden: Historische Bildungsforschung Nordische Historische Bildungsforschung mit Nordic Journal of Educational History 

Österreichische Gesellschaft für Historische Pädagogik und Schulgeschichte
Forschung und Vermittlung Historischer Pädagogik in Österreich

La pauvreté scolaire et les pédagogies alternatives depuis Élise et Célestin Freinet

Appel à contribution pour le colloque des 120 ans de la Société Binet-Simon “La pauvreté scolaire et les pédagogies alternatives depuis Elise et Célestin Freinet”.
UFR Staps Univ. Paris-Descartes, 15 novembre 2019

La pauvreté scolaire telle que définie par Binet n’a jamais été autant d’actualité, : inégalités, échec scolaire, difficultés d’apprentissages, discrimination de genre, racisme, intégration des primoarrivants, sélection des enfants, orientation scolaire,… Que faisons-nous face à la pauvreté scolaire, la pauvreté de l’école, la pauvreté des enfants et des élèves, la pauvreté dans les murs de l’école et hors les murs ? L’œuvre des Freinet et celle de Binet proposent des pratiques pédagogiques innovantes pour trouver des solutions à la pauvreté scolaire. Le colloque accueille toutes communications non seulement sur les pratiques innovantes de ces éducateurs mais aussi celles d’autres penseur·es de la pédagogie afin de proposer un dialogue entre les dispositifs d’éducation  non pas sur les populations mais avec les populations subalternes.

Conditions de soumission

Proposition de contribution à transmettre avant le 15 septembre 2019 à

  •  bernard.andrieu@parisdescartes.fr;
  • xavier.riondet@univ-lorraine.fr;
  • henri-louis.go@univ-lorraine.fr;


Recherches en éducation : appel à contribution pour la rubrique varia

Recherches en éducation  est une revue généraliste en sciences de l’éducation . Elle est ouverte aux multiples formes de la recherche ayant cours en Sciences de l’éducation. Elle publie ainsi des articles relevant de recherches théoriques, de revues de questions, de travaux d’ordre épistémologique, philosophique ou historique ; de recherches empiriques ; de recherches pédagogiques ou didactiques.

La revue lance un appel à contribution pour sa rubrique Varia.

Dans cette rubrique, une attention particulière mais non exclusive est réservée aux jeunes chercheurs dans le but de les intégrer dans les réseaux de recherche et de publication.

Modalité de soumission :

La proposition d’article pour la rubrique Varia peut se faire à tout moment.

L’expertise des articles repose sur une double évaluation à l’aveugle (revue classée Hceres).

L’article ne doit pas dépasser 40 000 signes (espaces compris) et sera accompagné des éléments suivants :

  • un résumé en français de votre article (n’excédant pas 20 lignes)
  • un résumé en anglais de votre article (n’excédant pas 20 lignes)
  • le titre en anglais
  • une liste de mots-clés pour indexation (en français et en anglais)

Les autres recommandations sont sur le site.

Contact : rf.se1573536055tnan-1573536055vinu@1573536055noita1573536055cude-1573536055ne-se1573536055hcreh1573536055cer1573536055

Délai : mardi 31 décembre 2019

Education et savoirs en société

Nouvelle collection “Education et savoirs en société” dirigée par J. Barrier et K. Robinault.

Cette collection propose d’accueillir des travaux de recherche inédits sur l’éducation et, plus largement, sur l’élaboration, la circulation et la transmission de savoirs dans différents contextes sociaux, historiques et politiques. Sans négliger les phénomènes de pouvoir et de production d’inégalités, elle porte ainsi une attention particulière à la question des savoirs et des apprentissages. Ouverte sur l’ensemble des disciplines, elle envisage éducations et savoirs dans toute leur diversité. À ce titre, elle interrogera les dynamiques à l’œuvre aussi bien dans des institutions éducatives que dans d’autres espaces sociaux, comme la famille, les milieux associatifs ou le monde économique. Les ouvrages publiés, de préférence des monographies, s’adressent aux chercheurs, étudiants, formateurs et citoyens intéressés par les résultats de la recherche dans ce domaine.

ENS Editions

Fontaine Alexandre, Gillabert Matthieu & Hoenig Bianca (Ed.) (2019). “Die Schweiz – eine Kulturtransfergeschichte / La Suisse – une histoire de transferts culturels”. Traverse, Zeitschrift für Geschichte, 1, 216 p.

Die Schweiz stellt einen Raum intensiver kultureller Transfers dar. Wissen und Bezüge aus dem Ausland wurden aufgenommen, angeeignet und reinterpretiert, sei es im kantonalen, regionalen, lokalen oder nationalen Rahmen. Dieser Schwerpunkt der traverse setzt sich zum Ziel, die Rolle von kulturellen Importen und ausländischen Bezügen in der Schweiz genauer zu fassen. Anhand des schweizerischen Falls wird damit eine Relektüre des Kulturtransferkonzepts und seiner Methoden angestrebt.

La Suisse incarne un espace de transferts culturels qui a absorbé des savoirs et des références étrangères, non sans les réinterpréter afin de les ajuster dans ses propres contextes, qu’ils soient cantonaux, régionaux, locaux ou national. Ce numéro de traverse a pour objectif d’analyser les processus complexes d’absorptions, de transferts et de réinterprétations d’idées et de pratiques diverses. Ainsi, le numéro souhaite réinterroger la notion de transfert culturel et ses méthodes dans le cas helvétique.

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Une innovation pédagogique : le cas de l’enseignement mutuel au XIXe siècle

Sylviane Tinembart et Edward Pahud, Une innovation pédagogique : le cas de l’enseignement mutuel au XIXe siècle, Neuchâtel : Alphil, 2019.

Enseigner la lecture et l’écriture avec succès à mille enfants présents dans une même salle, cela pourrait passer aujourd’hui pour un pari fou et pourtant deux hommes l’ont imaginé et l’ont mis en pratique.
L’Écossais Andrew Bell et l’Anglais Joseph Lancaster se sont ainsi lancés à corps perdu dans l’expérience de l’enseignement mutuel au début du XIXe siècle. Ils proposent alors que des enfants enseignent à d’autres enfants.
Très rapidement, leurs écoles acquièrent une grande renommée d’abord en Grande-Bretagne, puis en France ; leur mode d’enseignement s’étend ensuite comme une trainée de poudre à travers l’Europe et le monde. Ils apportent ainsi une réponse aux problèmes des autorités scolaires de l’époque qui, faute de moyens financiers, peinent à former des enseignants et à concevoir les systèmes d’instruction publique.
La première partie de l’ouvrage retrace les origines, le développement et le déclin de ce mode d’enseignement et la seconde décrit l’organisation, les composantes et les variations de sa mise en oeuvre.
Ainsi, grâce à l’étude de cette innovation pédagogique du XIXe siècle, c’est un pan de l’histoire de l’école qui est remis en lumière.

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