History of Education Doctoral Summer School–Call for Applications

University of Lyon, France (École normale supérieure de Lyon), 11–14 June 2020

This conference invites applications from postgraduate students in the history of education with an interest in the histories of educational spaces and discourses and new ways of working with images, artefacts, and archives. Leading international historians of education will give lectures and workshops, and offer advice concerning the research process. There will be opportunities for students to discuss their dissertation projects with fellow doctoral candidates and receive comments from prominent scholars in the field.

The summer school started as an EERA pilot project and is the eleventh conference in a series of successful events that started in Ghent in 2010 and was followed by meetings in Birmingham 2011, Lisbon 2012, Hamburg 2013, Umeå 2014, Luxembourg 2015, Groningen 2016, Porto Conte 2017, Riga 2018 and Liverpool 2019. This session of the summer school is organised at the University of Lyon, France. The conference is supported by:

  • Stichting Paedagogica Historica
  • History of Education Society, UK
  • European Educational Research Association (EERA)
  • International Standing Conference for the History of Education (ISCHE)
  • University of Lyon (École normale supérieure de Lyon)

The number of participants is limited to 30 students. The conference language is English. Participation in the conference is free of charge. Accommodation and meals will be provided, but delegates will have to cover the cost for their travel to Lyon. ISCHE travel bursaries are available to students from low-GDP countries. For more information, please check the application form.

Tutors: Antonio Canales Serrano (Universidad Complutense de Madrid, Spain), Björn Norlin (Umeå University), Ian Grosvenor and Siân Roberts (University of Birmingham, UK), Angelo Van Gorp (University of Koblenz-Landau, Campus Landau, Germany), Susannah Wright (Oxford Brookes University, UK and History of Education Society, UK) and Clémence Cardon-Quint (Université de Bordeaux).

Local organisers: Emmanuelle Picard (ENS de Lyon), Solenn Huitric (ENS de Lyon), Rebecca Rogers (Université Paris Descartes), Marianne Thivend (Université Lyon 2).

Application form

The application form can be retrieved from http://www.eera-ecer.de/season-schools/histories-of-education-summer-school/and should be sent to .

Closing date for applications is 31 December 2019. Successful applicants will be notified in February 2020.

Vigne, vin et éducation du XVIIIe siècle à nos jours

Symposium pluridisciplinaire et international « Vigne, vin et éducation du XVIIIe siècle à nos jours », Bordeaux 19-21 mai 2021.

La vigne, le vin et l’éducation sont des thématiques qui paraissent éloignées et qui pourtant peuvent se rejoindre autour de la formation et des lieux d’apprentissage (lycées viticoles, universités, écoles d’oenologie…) et des savoirs scolaires à travers des disciplines comme la géographie, la biologie, l’art… ; ce qui n’empêche pas l’École de lutter par ailleurs contre les addictions, l’alcoolisme et ses dérives. Il faut dire que vigne et vin ont toujours rassemblé les hommes, constituant un véritable patrimoine culturel répandu dans le monde entier, le vin étant alors une référence culturelle sociétale et éducative. Ainsi, cette thématique pourrait être étudiée autour de trois également des Sciences et des disciplines littéraires et artistiques.

1. vin, éducation, lieux, environnement

L’apprentissage de la culture de la vigne et de l’élevage du vin se fait dans des lieux spécifiques qui émanent de la nécessité, dès le XVIIIe siècle, de former des professionnels capables de reproduire un geste ou d’apprendre un métier. Dès 1880 une Station Agronomique et OEnologique est créée à Bordeaux, mais il faut attendre 1956 pour voir l’École supérieure d’oenologie former ses premiers élèves. Ce processus, qui émane d’une réflexion menée dès le XVIIIe siècle, est-il similaire dans les autres régions viticoles du monde ? Y a-t-il eu des transferts transnationaux ? Ce sont ces continuités et ces ruptures, à travers une conjoncture liée à une expansion économique, à des prises de positions politiques ou à des crises viticoles, que nous aimerions souligner. Cet axe pourrait se construire autour des points suivants :

-La naissance de l’oenologie et de son enseignement.

– La création d’institutions d’enseignement viticoles.

– Vin et bibliothèques (scolaires, universitaires).

– Le patrimoine historico-éducatif : les objets de la vigne et du vin à l’école.

– Paysages viticoles et enseignement.

– Vignes, vin développement durable et éducation à la biodiversité.

– L’art, l’école et le vin.

– Littérature, philosophie, formation et vin.

– Vin éducation et culture numérique.

2. vin, apprentissages et transmission des savoirs et savoir-faire

Travailler pour le vin implique le passage de gestes empiriques appris sur le tas, des connaissances plus codifiées qui se structurent au XVIIIe siècle mais surtout au XIXe siècle sous l’impulsion des élites. Si la transmission des savoirs se fait à travers les traités, les manuels, les élites, à l’instar du baron de Rothschild à Pauillac ou du marquis de Lur Saluces en Sauternais, ont su investir dans la création d’écoles, permettant de donner un niveau scolaire suffisant aux jeunes ouvriers agricoles de la fin du XIXe siècle. Cet axe pourrait nous conduire à nous interroger sur les points suivants : cet investissement des élites existe-t-il au même moment dans d’autres régions viticoles du monde ? De quelle forme d’apprentissage et de savoir-faire ce type d’enseignement relève-t-il ?

– Apprentissage des métiers du vin dans les voies professionnelles

– Disciplines scolaires et vin

– La question viti-vinicole à travers les manuels scolaires : écrire pour enseigner le vin.

– La formation des maîtres.

– La transmission des savoirs et des savoir-faire.

– Comment le peintre ou l’artiste représente-il le vin à l’école ?

3. vin, santé et milieu scolaire

Au XIXe siècle, avec le développement des réglementations et l’essor de l’hygiénisme, on se rend compte des méfaits de l’alcool. Les pouvoirs publics prennent alors conscience, et c’est toujours le cas aujourd’hui, que l’École peut et doit constituer un relais important. Ainsi, le litron de rouge aux mains des enfants, encore présent dans les peintures et les photos du début du XXe siècle, disparaît très lentement du panier repas des élèves. La lutte contre l’alcoolisme devient une thématique abordée par l’instituteur chargé de former le citoyen averti. Il serait intéressant ici d’étudier cette thématique sur la longue durée autour des approches suivantes :

– Vin, enfances et transmission.

– École et lutte contre l’alcoolisme.

– La législation scolaire et le vin.

– Quelle pédagogie pour la santé ?

– Vin et jeunesse : socialisation ou marginalisation ?

– Vin, addiction, représentations.

– Pratiques éducatives et cultures du vin.

Envoi des propositions de communication : du 15 octobre 2019 au 31 janvier 2020 à l’adresse suivante :

Réponse aux propositions de communication : en avril /mai 2020
Envoi du texte définitif : octobre 2020