Tintenfass – Schweizerischer Preis für Bildungsgeschichte

Das Schulmuseum Bern verleiht jährlich einen Preis für einen hervorragenden schulgeschichtlichen, bildungsgeschichtlichen, erziehungsgeschichtlichen  Beitrag.


Tintenfass, der schweizerische Preis für Bildungsgeschichte, wird jeweils im Herbst im Schulmuseum Bern an einem öffentlichen Anlass verliehen.

Teilnehmen können Autorinnen und Autoren von Beiträgen mit einem historischen Blick auf Unterricht, Schule, Bildung oder Erziehung – als

-eingereichten wissenschaftlichen Text  (Seminar-, Bachelor-, Masterarbeit, Dissertation)
publizierten populären Text     (Broschüre, Buch, Artikelserie, Presseartikel).

Die Preissumme beträgt 500.- sFr.

Die Jury besteht aus
-Prof. em. Dr. phil. I habil Hans-Ulrich Grunder, Stiftungsrat Schulmuseum Bern
-Pia Lädrach, Geschäftsführerin Schulmuseum Bern
-Dr. Katharina Kellerhals, Bildungshistorikerin
-Prof. Dr. Andrea Schweizer, Stiftungsrätin Schulmuseum Bern, Leiterin Institut Sekundarstufe I, Pädagogische Hochschule Bern
Die Jury bearbeitet die Einsendungen in einem anonymisierten Verfahren. Sie trifft ihren Entscheid in nicht-öffentlichen Sitzungen und führt keine Korrespondenz darüber.

Der Einsendeschluss für Tintenfass 2020 ist der 31.8.2020.

Senden Sie Ihren Text als pdf-Dokument (per mail) und als Printversion (per Post) an

Pia Lädrach
Geschäftsführerin Schulmuseum Bern
Muhlernstrasse 9, CH-3098 Köniz
(pia.laedrach@schulmuseumbern.ch)

Vigne, vin et éducation du XVIIIe siècle à nos jours

Symposium pluridisciplinaire et international „Vigne, vin et éducation du XVIIIe siècle à nos jours“, Bordeaux 19-21 mai 2021.

La vigne, le vin et l’éducation sont des thématiques qui paraissent éloignées et qui pourtant peuvent se rejoindre autour de la formation et des lieux d’apprentissage (lycées viticoles, universités, écoles d’oenologie…) et des savoirs scolaires à travers des disciplines comme la géographie, la biologie, l’art… ; ce qui n’empêche pas l’École de lutter par ailleurs contre les addictions, l’alcoolisme et ses dérives. Il faut dire que vigne et vin ont toujours rassemblé les hommes, constituant un véritable patrimoine culturel répandu dans le monde entier, le vin étant alors une référence culturelle sociétale et éducative. Ainsi, cette thématique pourrait être étudiée autour de trois également des Sciences et des disciplines littéraires et artistiques.

1. vin, éducation, lieux, environnement

L’apprentissage de la culture de la vigne et de l’élevage du vin se fait dans des lieux spécifiques qui émanent de la nécessité, dès le XVIIIe siècle, de former des professionnels capables de reproduire un geste ou d’apprendre un métier. Dès 1880 une Station Agronomique et OEnologique est créée à Bordeaux, mais il faut attendre 1956 pour voir l’École supérieure d’oenologie former ses premiers élèves. Ce processus, qui émane d’une réflexion menée dès le XVIIIe siècle, est-il similaire dans les autres régions viticoles du monde ? Y a-t-il eu des transferts transnationaux ? Ce sont ces continuités et ces ruptures, à travers une conjoncture liée à une expansion économique, à des prises de positions politiques ou à des crises viticoles, que nous aimerions souligner. Cet axe pourrait se construire autour des points suivants :

-La naissance de l’oenologie et de son enseignement.

– La création d’institutions d’enseignement viticoles.

– Vin et bibliothèques (scolaires, universitaires).

– Le patrimoine historico-éducatif : les objets de la vigne et du vin à l’école.

– Paysages viticoles et enseignement.

– Vignes, vin développement durable et éducation à la biodiversité.

– L’art, l’école et le vin.

– Littérature, philosophie, formation et vin.

– Vin éducation et culture numérique.

2. vin, apprentissages et transmission des savoirs et savoir-faire

Travailler pour le vin implique le passage de gestes empiriques appris sur le tas, des connaissances plus codifiées qui se structurent au XVIIIe siècle mais surtout au XIXe siècle sous l’impulsion des élites. Si la transmission des savoirs se fait à travers les traités, les manuels, les élites, à l’instar du baron de Rothschild à Pauillac ou du marquis de Lur Saluces en Sauternais, ont su investir dans la création d’écoles, permettant de donner un niveau scolaire suffisant aux jeunes ouvriers agricoles de la fin du XIXe siècle. Cet axe pourrait nous conduire à nous interroger sur les points suivants : cet investissement des élites existe-t-il au même moment dans d’autres régions viticoles du monde ? De quelle forme d’apprentissage et de savoir-faire ce type d’enseignement relève-t-il ?

– Apprentissage des métiers du vin dans les voies professionnelles

– Disciplines scolaires et vin

– La question viti-vinicole à travers les manuels scolaires : écrire pour enseigner le vin.

– La formation des maîtres.

– La transmission des savoirs et des savoir-faire.

– Comment le peintre ou l’artiste représente-il le vin à l’école ?

3. vin, santé et milieu scolaire

Au XIXe siècle, avec le développement des réglementations et l’essor de l’hygiénisme, on se rend compte des méfaits de l’alcool. Les pouvoirs publics prennent alors conscience, et c’est toujours le cas aujourd’hui, que l’École peut et doit constituer un relais important. Ainsi, le litron de rouge aux mains des enfants, encore présent dans les peintures et les photos du début du XXe siècle, disparaît très lentement du panier repas des élèves. La lutte contre l’alcoolisme devient une thématique abordée par l’instituteur chargé de former le citoyen averti. Il serait intéressant ici d’étudier cette thématique sur la longue durée autour des approches suivantes :

– Vin, enfances et transmission.

– École et lutte contre l’alcoolisme.

– La législation scolaire et le vin.

– Quelle pédagogie pour la santé ?

– Vin et jeunesse : socialisation ou marginalisation ?

– Vin, addiction, représentations.

– Pratiques éducatives et cultures du vin.

Envoi des propositions de communication : du 15 octobre 2019 au 31 janvier 2020 à l’adresse suivante :
symposium-vin-et-education-2021@u-bordeaux.fr
Réponse aux propositions de communication : en avril /mai 2020
Envoi du texte définitif : octobre 2020

La pauvreté scolaire et les pédagogies alternatives depuis Élise et Célestin Freinet

Appel à contribution pour le colloque des 120 ans de la Société Binet-Simon „La pauvreté scolaire et les pédagogies alternatives depuis Elise et Célestin Freinet“.
UFR Staps Univ. Paris-Descartes, 15 novembre 2019

La pauvreté scolaire telle que définie par Binet n’a jamais été autant d’actualité, : inégalités, échec scolaire, difficultés d’apprentissages, discrimination de genre, racisme, intégration des primoarrivants, sélection des enfants, orientation scolaire,… Que faisons-nous face à la pauvreté scolaire, la pauvreté de l’école, la pauvreté des enfants et des élèves, la pauvreté dans les murs de l’école et hors les murs ? L’œuvre des Freinet et celle de Binet proposent des pratiques pédagogiques innovantes pour trouver des solutions à la pauvreté scolaire. Le colloque accueille toutes communications non seulement sur les pratiques innovantes de ces éducateurs mais aussi celles d’autres penseur·es de la pédagogie afin de proposer un dialogue entre les dispositifs d’éducation  non pas sur les populations mais avec les populations subalternes.

Conditions de soumission

Proposition de contribution à transmettre avant le 15 septembre 2019 à

  •  bernard.andrieu@parisdescartes.fr;
  • xavier.riondet@univ-lorraine.fr;
  • henri-louis.go@univ-lorraine.fr;


Recherches en éducation : appel à contribution pour la rubrique varia

Recherches en éducation  est une revue généraliste en sciences de l’éducation . Elle est ouverte aux multiples formes de la recherche ayant cours en Sciences de l’éducation. Elle publie ainsi des articles relevant de recherches théoriques, de revues de questions, de travaux d’ordre épistémologique, philosophique ou historique ; de recherches empiriques ; de recherches pédagogiques ou didactiques.

La revue lance un appel à contribution pour sa rubrique Varia.

Dans cette rubrique, une attention particulière mais non exclusive est réservée aux jeunes chercheurs dans le but de les intégrer dans les réseaux de recherche et de publication.

Modalité de soumission :

La proposition d’article pour la rubrique Varia peut se faire à tout moment.

L’expertise des articles repose sur une double évaluation à l’aveugle (revue classée Hceres).

L’article ne doit pas dépasser 40 000 signes (espaces compris) et sera accompagné des éléments suivants :

  • un résumé en français de votre article (n’excédant pas 20 lignes)
  • un résumé en anglais de votre article (n’excédant pas 20 lignes)
  • le titre en anglais
  • une liste de mots-clés pour indexation (en français et en anglais)

Les autres recommandations sont sur le site.

Contact : rf.se1573720756tnan-1573720756vinu@1573720756noita1573720756cude-1573720756ne-se1573720756hcreh1573720756cer1573720756

Délai : mardi 31 décembre 2019