CfA – Jahrbuch für Historische Bildungsforschung 26 Themenschwerpunkt: Konservatismus und Pädagogik

Redaktionelle Leitung: Michael Geiss & Sabine Reh
Es scheint kompliziert zu sein mit der Geschichte konservativen Denkens. Der Ideenhistoriker Jens Hacke urteilte 2004 in einer Sammelrezension neuerer Arbeiten zur Geschichte des Konservatismus: „Noch jeder Ideenhistoriker, der sich daran versucht, die materialen Gehalte konservativen Denkens zu fixieren, scheiterte an diesem schwierigen Unterfangen.“1 Auch wenn man, wie Hacke, „Heimat, Familie, Tradition und Religion“ als diejenigen Momente hervorhebt, mit denen sich konservative Denker bevorzugt beschäftigten, 2 scheint es tatsächlich sinnvoll, stärker auf die Ambivalenzen konservativen Denkens zu fokussieren, als dies gemeinhin geschieht, und die anscheinend einfache Frontstellung von konservativ und progressiv zu überdenken. Gerade im gegenwärtigen Kontext einer erstarkenden neuen Rechten , einer mitunter beharrenden Linken und – nicht zuletzt – neuerlichen Debatten um die Bedeutung von Gemeinschaftlichkeit und das Gemeinsame in pädagogischen und bildungstheoretischen Kontexten, verstärken sich die Schwierigkeiten, Formen, Elemente und Inhalte des Konservatismus zu bestimmen,– das belegen nicht zuletzt Diagnosen wie die von Thomas Biebricher, der gar von einer gegenwärtigen „Erschöpfung“ des Konservatismus spricht.

Call for papers

Buchprojekt Bildungsgeschichte Schweiz – Räume der Bildung

Herausgeber*innen: Dr. Marianne Helfenberger & Dr. Martin Viehhauser

Thema des geplanten Bandes

Menschen sind fortwährend in räumliche Umgebungen eingebettet, die Handlungsmöglichkeiten eröffnen und diese zugleich beschränken. In Räumen ereignen sich spezifische Formen sozialer Interaktionen; gleichermassen werden Räume durch Interaktionen auch handelnd hervorgebracht. Mehr als nur lokale Orte zu sein, sind Räume soziale Phänomene, die in einer wechselseitigen Spannung von Strukturierung und Handeln entstehen und als dynamische, fragile und stets auch machtförmig geprägte Mehrdimensionalität erfassbar werden (Löw, 2007). Räumliche Bedingungen spielen auch für Bildungs-, Erziehungs- und Lernprozesse eine zentrale Rolle. Dabei sind Räume im historischen Prozess stetigen Wandlungen unterworfen; so werden gegenwärtig im Kontext des kompetenzorientierten Unterrichts Klassenzimmer zunehmend als offene Lernateliers arrangiert, um nur ein Beispiel zu nennen.

L’educazione degli adulti nella seconda metà del XX secolo. L’educació d’adults a la segona meitat del segle XX.

Call for paper per il numero 36 (luglio-dicembre 2020) della rivista Educació i Història. Revista d’història de l’educació, pubblicata dalla società di storia dell’educazione affiliata all’Istituto di Studi Catalani. 
Numero tematico dedicato all’educazione degli adulti: L’educació d’adults a la segona meitat del segle XX

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Ripensare gli anni ’80 e ’90. Infanzie e adolescenze in divenire.

Call for paper per il convegno „Ripensare gli anni ’80 e ’90. Infanzie e adolescenze in divenire“.
Università di Genova 5-6 dicembre 2019.

Gli anni Ottanta del Novecento, considerati da più parti del “disimpegno” – politico, civile, sociale – sembrano cambiare di segno se si guarda alle profonde trasformazioni che hanno riguardato l’infanzia e l’adolescenza. Sono cambiati i contenuti dei media: la straordinaria espansione delle tv private ha portato all’apertura a mercati di riferimento sconosciuti o davvero poco frequentati, come quello nipponico, cambiando per sempre l’immaginario di riferimento; l’affermarsi dei videogame come nuovo, imprescindibile veicolo di storie ha rivelato non solo un nuovo modo di giocare, ma anche di relazionarsi tra “pari”; lo scompaginamento del panorama musicale con l’emergere e l’affermarsi della cultura underground ha rivoluzionato non solo la moda adolescenziale, ma anche il modo di affrontare la realtà; la trasformazione profonda dell’editoria rivolta a bambini e ragazzi con la creazione di nuove, più coraggiose, collane e con la nascita di case editrici appositamente rivolte ai più giovani ha segnato, in particolare in Italia, una profonda linea di demarcazione tra un prima e un dopo quella che Antonio Faeti ha definito “la svolta”; le istituzioni stesse, a partire dalla scuola, sono state coinvolte in sperimentazioni che guardano all’autonomia come a una risorsa e che preludono, pur con tutte le contraddizioni e le polemiche che l’hanno accompagnata – alla Riforma dell’ordinamento della scuola elementare del 1990. Riforma che ha prodotto profondi cambiamenti; dall’idea di continuità tra i vari gradi scolastici, alla modularità dell’insegnamento fino al prolungamento dell’orario scolastico. Date queste premesse, la presente call è aperta agli studiosi afferenti ad aree disciplinari differenti – dalla storia dell’educazione alla storia dei media, dall’antropologia alla storia del costume, dalla letteratura per l’infanzia alla sociologia – al fine di restituire la complessità di un’epoca storica ancora poco esplorata dal punto di vista dell’infanzia e dell’adolescenza, ma ricchissima di implicazioni nella storia sociale e culturale della nostra contemporaneità.

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Longue durée et périodisation en histoire de l’éducation. Perspectives critiques.

Appel à contribution de la revue Histoire de l’éducation pour un dossier consacré à une réflexion sur les temporalités en histoire de l’éducation, et notamment l’intérêt que peut avoir la prise en compte de perspectives de longue durée en la matière. Il s’adresse donc aux historiens spécialistes de toutes les périodes, mais aussi aux chercheurs issus d’autres disciplines. Sa parution est prévue pour la fin de l’année 2020. Chaque article sélectionné (entre quatre et huit) pourra compter de 30 000 à 70 000 signes, selon l’ampleur de la question traitée et l’importance de l’argumentaire mobilisé.

La question des temporalités et de leur enchâssement est consubstantielle à toute réflexion proprement historienne. Dans ses aspects les plus généraux, elle a été reformulée et actualisée récemment dans un numéro des Annales (avril 2015 : « La longue durée en débat ») ou dans un article de Jean Le Bihan et Florian Mazel sur la périodisation (Revue historique, numéro 680, 2016). L’histoire de l’éducation soulève cependant quelques problèmes spécifiques qui justifient une réflexion particulière sur la manière dont peuvent s’y articuler temps court et longue durée et, d’autre part, sur la pertinence des périodisations traditionnellement admises, que l’avancée des travaux historiens pourrait inviter à revisiter.
Davantage que d’autres domaines, l’éducation est en effet un objet récurrent de réforme. Des traces anciennes de cette volonté réformatrice (issue des pouvoirs politiques ou religieux, parfois des acteurs) peuvent être trouvées tant dans les « réformations » universitaires médiévales que dans les projets et réalisations plus ou moins aboutis de l’époque moderne, et évidemment dans les propositions des pédagogues phares et les entreprises gouvernementales du XXe siècle. L’importance accordée à la réforme éducative a, de plus, été accentuée au cours des cinq dernières décennies par la permanence d’un vif et large débat public autour de l’éducation, incluant la question des formes et variantes de capital culturel utiles ou nécessaires à la cohésion sociale. La combinaison de ces trois facteurs apparaît comme doublement favorable au temps court, celui de la période la plus contemporaine et celui des réformes successives et récentes, envisagées comme la clé de transformation et de compréhension du système éducatif. Une des ambitions du projet est donc d’interroger cette double focalisation en s’appuyant sur la profondeur du regard historien.
Seconde particularité de l’histoire de l’éducation telle qu’elle est souvent écrite depuis plus d’un siècle, en France comme dans les autres pays occidentaux, les théories hic et nunc ? Ces problèmes d’économie des contextes sont posés notamment aux histoires globales, connectées ou comparées de l’éducation. 

Axes de réflexion

Sans se focaliser sur l’histoire récente du système éducatif, les contributions pourront porter sur toutes les périodes et tous les aspects de l’histoire de l’éducation, formelle ou informelle. Est ainsi envisageable l’analyse d’un ou plusieurs objets précis qui auraient leur temporalité propre (mise en apprentissage ou en pension, éducation domestique, familiale ou préceptorale, pluri-activité des enseignants, etc.). Il n’est cependant pas nécessairement attendu que ces propositions présentent des résultats de recherches inédits et une réflexion plus large à caractère historiographique serait également bienvenue. Quel que soit le type de matériau sur lequel elles s’appuient, elles devront essentiellement avoir une dimension problématique, méthodologique, éventuellement critique des paradigmes dominants ou de l’état des savoirs, ou suggestive d’orientations de recherches et de sources pertinentes.  Pourront ainsi être interrogées les réalités désignées par les mots ou les concepts d’origine, de naissance, d’invention, de „fabrique“, de rupture, d’innovation ou, inversement, d’invariants, de structures, de constantes, d’héritages, qui sous-tendent le travail de ceux qui, historiens ou non, analysent le passé de l’éducation. C’est dire que l’appel s’adresse à l’ensemble des chercheurs en sciences sociales intéressés.

Les contributions pourront porter sur un ou plusieurs des axes de réflexions ci-après suggérés. Certains de ceux-ci s’appliquent plus particulièrement au cas français, mais toutes contributions critiques portant sur des questions de temporalité et de périodisation spécifiques à d’autres pays seront les bienvenues.

Ainsi:
            • La pertinence des découpages académiques entre périodes ancienne, médiévale, moderne et contemporaine, dans le domaine éducatif
            • L’importance des ruptures induites par les Réformes religieuses, la Révolution française, les lois de Guizot, Ferry, Haby, etc.
            • La réalité des évolutions (contenus, méthodes, résultats, personnels enseignants…) dans les enseignements de tous les niveaux. On pourrait en particulier être attentif à la confrontation entre les ruptures institutionnelles/législatives, les continuités mentales (« prisons de longue durée ») et culturelles et les pratiques sociales. Ou l’inverse, le cas échéant.
            • Les éventuelles spécificités et articulations des temporalités locales, régionales et nationales dans le domaine éducatif.
            • Les rapports entre enseignements pré-coloniaux, coloniaux, post-coloniaux
            • L’enseignement des filles, l’éducation familiale, le rôle des Eglises, l’ascenseur social, la formation des élites, etc.., pourraient également être interrogés sous l’angle de la périodisation et de l’emboîtement des temporalités

Modalités pratiques et calendrier

Les propositions d’article (2000 à 3000 signes), accompagnées d’une brève notice bio-bibliographique (5 lignes maxi) sont à adresser par courriel avant le 15 juin 2019 à l’adresse suivante:

revue[point]histoire-education[at]ens-lyon[point]fr

Après examen des propositions, les réponses seront données aux auteurs avant le 15 septembre 2019, le texte des articles étant attendu au plus tard pour mars 2020, en vue d’une parution à la fin de l’année 2020.

Responsables et comité scientifique
            • Pierre Caspard            p[point]caspard[at]gmail[point]com
            • Boris Noguès             boris[point]nogues[at]ens-lyon[point]fr

Le comité scientifique est celui de la revue Histoire de l’éducation (https://journals.openedition.org/histoire-education/1672#tocto1n4 )

Populariser l’enseignement du droit, de l’économie politique et de l’économie sociale au XIXe siècle (1814-1914).

Appel à communicationpour le numéro 2020/2 des „Etudes sociales“ – Populariser l’enseignement du droit, de l’économie politique et de l’économie sociale au XIXe siècle (1814-1914). 
Ce dossier des Études sociales se situe à la croisée de deux champs de recherches en pleine expansion : l’histoire de l’enseignement du droit et de l’économie politique et/ou sociale d’une part, et celui de l’histoire de l’éducation populaire de l’autre.

Annonce

6. Zürcher Werkstatt Historische Bildungsforschung

Die Zürcher Werkstatt Historische Bildungsforschung ist eine Tagung für Doktorierende, an der grundlegende Fragen der bildungshistorischen Forschungstätigkeit anhand konkreter Dissertationsprojekte diskutiert werden können.

Die Tagung wird begleitet durch Prof. Dr. Edith Glaser (Universität Kassel) und Prof. Dr. Patrick Bühler (Fachhochschule Nordwestschweiz). Sie findet am 25. und 26. April 2019 am Institut für Erziehungswissenschaft der Universität Zürich statt.

Call for Papers und weitere Informationen finden Sie hier.